Il n’y a pas à proprement parler de définition exacte du SEO. Il s’agit toutefois d’un acronyme de l’anglais « Search Engine Optimisation ». Avec l’évolution des moteurs de recherches, cette discipline est cependant constituée d’une partie technique, dite « on site », d’une partie popularité dite « off site », mais aussi de ce que les consultants en référencement appellent parfois « l’UX », c’est à dire le comportement utilisateur sur un site web. Google étant de plus en plus fort pour apprécier la satisfaction d’un internaute sur un site web donné, et donc de bonifier ou déclasser un site plus ou moins performant, c’est à dire, un site qui apporte la bonne réponse, le bon service, ou le bon produit au visiteur.

Sommaire

Les essentiels du SEO

SEO : Combien de caractères doit contenir une URL ?

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Pour les référenceurs, de nombreux aspects sont à prendre en compte pour le référencement naturel d’un site web. On retrouve dans ces critères l’adresse d’une page donnée, qu’on appelle plus fréquemment URL. Mais cette donnée ne doit pas se focaliser sur le SEO, c’est aussi un aspect technique et impactant pour l’expérience utilisateur.

Référencement naturel : ce qu’en dit Google

L’URL comme un facteur de ranking

Le contenu de l’URL est une donnée prise en compte par les référenceurs pour y intégrer des mots-clés : plus un mot apparaît tôt dans l’URL, plus il est considéré comme important. Et pour cause, bien que son importance ne soit pas connue, c’est un facteur de positionnement naturel utilisé par Google.

La limite des moteurs de recherche : 1000 caractères

S’il n’existe à ce jour pas d’indications officielles communiquées par écrit sur des articles de blog de Google, le sujet a néanmoins été abordé lors d’une session de questions/réponses avec John Mueller (consultant pour Google) en juillet 2019. Cette limite serait de 1000 caractères. Et si ce nombre peut paraître très arbitraire, il a néanmoins déjà été communiqué des années plus tôt, il y a tout juste dix ans, ce qui reste donc cohérent. Mais techniquement, ne peut-on pas aller plus loin ?

Que dit la technique sur la longueur des URLs ?

La limite technique : 2048

Vous ne le saviez peut être pas, mais il existe également une limite technique de longueur des URLs comprise par les navigateurs comme Chrome, Firefox, ou encore Safari. Fixée à 2048 caractères, on peut alors se demander pour quelle raison Google ne communique officiellement alors que sur une limite de 1000 caractères ?

Quelle limite d’URL dans la pratique ?

En 2010, le blog américain SEOMofo a fait le test : il était à l’époque possible d’indexer une page de 2047 caractères, mais celle-ci provoquait tout simplement une erreur de serveur de Google au clic sur celle-ci. En revanche, il semblerait que des URLs d’approximativement 1855 caractères (selon les caractères utilisés) soient bel et bien indexables. Nul ne saurait expliquer à ce jour le décalage entre la communication officielle de Google et la réalité constatée dans les SERP par les référenceurs. Et face à ce constat, aucune utilité de placer un nombre infini de mots-clés dans les différentes URLs d’un site.

Et l’expérience utilisateur dans tout ça ?

Les meilleures URLs sont (parfois) les plus courtes

Pour une expérience utilisateur la plus qualitative possible, il faut privilégier des URLs compréhensibles pour l’utilisateur et le plus facilement mémorisables. Sur certains sites, leur structure permet même de pouvoir connaître le fil d’ariane d’une URL, ce qui permet de donner plus de contexte à l’utilisateur sur les autres pages d’un site web. Dans la pratique, vous aurez donc peu de chances de rencontrer un jour une URL de plus de 1000 caractères.

Un affichage de l’URL de plus en plus restreint

On constate d’ailleurs que Google limite de plus en plus l’affichage ou l’importance des URLs : celles-ci n’apparaissaient pas toujours dans les résultats naturels, pour laisser la place au fil d’ariane sur ordinateur. Mais plus largement, la mise en place de la technologie de développement AMP (Accelerated Mobile Pages) fait que l’utilisateur navigue entre des résultats de recherche sans se soucier de l’adresse de la page qu’il consulte. Et pour cause : elle n’est même pas affichée lors de la consultation d’une page et principalement accessible via les très discrètes fonctionnalités de partage. L’utilisation mobile étant aujourd’hui plus importante que le desktop, l’URL n’a pas de beaux jours devant elle…

SEO : quels sont les indicateurs de performance à suivre (KPIs) ?

Vous avez un site internet et vous voulez savoir si votre trafic organique (référencement naturel) est performant ? Plusieurs outils, dont la plupart sont totalement gratuits, sont à votre disposition pour cela. Découvrez les KPIs les plus importants à suivre pour optimiser votre stratégie SEO.

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1. Les KPIs SEO de Google Analytics

Créer un compte Analytics et l’associer à votre site internet est une étape indispensable. Cela vous permet d’obtenir des informations essentielles relatives au trafic de votre site, comme le nombre de visites par exemple, ou encore de collecter des informations sur le comportement des utilisateurs. Avec Google Analytics, vous pouvez aussi comparer les données d’une année avec l’année précédente, ou choisir une date personnalisée. Voici les principaux indicateurs de performance SEO à suivre sur Google Analytics :

  • Les visites SEO, c’est-à-dire le nombre de visites provenant directement du référencement naturel. Pour trouver cette information, il suffit d’aller dans Acquisition > Tout le trafic > Canaux puis de lire l’information « sessions ». Le canal qui nous intéresse pour le SEO est “Organic Search”.
  • La part du chiffre d’affaires généré par le SEO. Cette information se situe également dans l’onglet “Canaux”, il suffit de regarder la colonne “chiffre d’affaires” et la ligne “Organic Search”. Grâce à cet indicateur, vous saurez quel pourcentage du chiffre d’affaires provient du référencement naturel de votre site.
  • Le taux de rebond : cet indicateur fait référence au nombre de visiteurs qui ont quitté votre site web après avoir visité une seule page du site. Le visiteur n’a donc pas continué sa navigation, soit parce qu’il a trouvé l’information qu’il cherchait, soit parce que votre page ne répondait pas à ses attentes. Il est donc important d’analyser ce KPI : un taux de rebond en hausse peut indiquer que quelque chose ne va pas sur la page en question.
  • La durée moyenne des sessions organiques : cet indicateur de performance permet de connaître le temps qu’un visiteur passe sur votre site en moyenne. Plus l’internaute va rester longtemps, plus les moteurs de recherche vont considérer votre site comme pertinent.
  • La part du trafic mobile provenant du SEO : pour trouver ce KPI, il faut aller dans Audience > Mobile puis cliquer sur Ajouter un segment > Organic.
  • Le temps de chargement des pages : cet indicateur est un critère de pertinence pour les moteurs de recherche, à ne pas négliger donc. Si une page de votre site est trop lente à charger, l’internaute risque de perdre patience, faisant augmenter votre taux de rebond. Pour vérifier la vitesse de chargement de votre site ou d’une page en particulier, rendez-vous dans Comportement > Vitesse du site.

2. Les KPIs de la Google Search Console

La Search Console de Google est un outil gratuit et essentiel pour suivre l’indexation de votre site. Vous y trouverez de nombreuses informations pertinentes pour travailler le référencement de votre site web.

  • Dans l’onglet “performances” de la Google Search Console, vous trouverez par exemple le nombre de clics (nombre de fois qu’un internaute a cliqué sur votre site dans les SERPs) et le nombre d’impressions (nombre de fois que votre site est apparu dans la liste de résultats proposée à un internaute). Ces deux indicateurs SEO vous permettent de suivre la visibilité de votre site sur Google.
  • CTR : il correspond au nombre de clics vers votre site divisé par le nombre d’impressions.
  • Nombre d’urls indexées par Google : cet indicateur se trouve dans l’onglet Couverture, puis dans « Valides ». Le nombre indiqué correspond au nombre de pages de votre site qui sont indexées dans les SERPs de Google.
  • Nombre d’erreurs 404 et 500 : dans Couverture puis « Erreurs ».

3. Les KPIs liés au ranking

Nous vous recommandons de suivre régulièrement les positions de vos principaux mots-clés, au moins une fois par semaine, afin de voir où en est votre site et s’il n’a pas été pénalisé ou devancé par la concurrence. Vous pourrez aussi voir si vos optimisations SEO fonctionnent, mais rappelez-vous que le référencement naturel est une méthodologie à travailler sur le long terme et que les résultats peuvent être longs à venir.

Pour suivre vos mots-clé stratégiques, vous pouvez utiliser des outils payants comme SEMrush, Ranks, Getstat… il en existe des dizaines. Ces outils vous permettront également de suivre les positions de vos concurrents. Vous pouvez aussi utiliser une méthode totalement gratuite, mais qui vous prendra plus de temps : en mode navigation privée sur Google, cherchez votre mot-clé et notez la position de votre site. Vous pouvez ensuite faire un tableau de suivi sur Excel par exemple.

Vous l’aurez compris, l’ensemble de ces indicateurs de performance vous permettront d’optimiser votre stratégie SEO et de surveiller de près les pertes de trafic. Ces KPIs peuvent bien sûr varier selon la taille de votre site web et vos objectifs. N’oubliez pas de tenir une base de données avec les différents KPIs et de le mettre à jour régulièrement.

lien sitemap

Le Fichier Sitemap dans le SEO

Mis en place à l’origine par Google, le protocole Sitemap au format XML est destiné à informer les moteurs de recherche des adresses à indexer sur un site web. Il existe des Sitemaps pour les pages internet, les images ou encore les vidéos. Les moteurs de recherche utilisent aujourd’hui cette technologie, ce qui la rend incontournable. Comment créer un fichier sitemap et l’utiliser pour améliorer votre référencement naturel ?

Sitemap : l’éclaireur des moteurs de recherche

L’objectif premier d’un Sitemap est de permettre d’indiquer aux robots les URLs à indexer, lorsque ces derniers ne sont accessibles ni par leurs racines ni dans leurs descendants. Ainsi, si aucune Sitemap n’est créée cela a pour conséquence de laisser à l’abandon ces URLs, que l’on appelle « pages orphelines » qui ne pourraient pas être trouvés magiquement par les robots d’indexation des moteurs de recherche. Ces fichiers en XML concernent de nombreux URLs : classiques, de vidéos et d’images.

Un site bien fait ne doit pas disposer de pages orphelines.

Si ce fichier permet d’indexer des liens difficiles d’accès pour les bots, il est également utile pour compléter les URLs avec des méta données. Le webmaster d’un site web peut ainsi y ajouter des informations comme la dernière modification de la ressource et le niveau d’importance de l’URL dans le site internet. Si vous avez fait quelques modifications sur des pages de votre site web, utilisez la balise < lastmod > dans le Sitemap pour informer les robots d’indexation de la date de mise à jour.

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Sitemap : un atout pour l’indexation de vos pages

En plus d’un travail réalisé sur l’indexation des pages de votre site, le Sitemap est utile pour votre référencement naturel. Sur des sites nouveaux ou avec peu de liens externes, il accélère la prise en compte des URLs présentes. Sur des sites conséquents comprenant plusieurs milliers de pages, ce fichier facilite l’exploration de votre site par les robots. Il permet également une indexation plus aisée de vos contenus, et notamment les plus spécialisés d’entre eux comprenant notamment des images et des vidéos. Sur un site international, le fichier Sitemap améliore l’identification des versions du site.

Cependant, il convient de ne pas faire d’amalgame entre positionnement et indexation. Si le fichier sitemap favorise l’indexation de vos pages, il ne favorise pas forcément son positionnement dans les moteurs de recherche. En réalité, ce fichier XML est simplement une aide pour Google et les autres moteurs de recherche à retrouver des pages. Seul le robot jugera de la qualité des contenus et de l’intérêt de les indexer. Néanmoins, si vous ajoutez un sitemap dans la Google Search Console, vous informez Google de l’importance de pages de qualité sur votre site web. S’il considère qu’elles sont effectivement à forte valeur ajoutée vous avez plus de chances de les trouver dans les SERPs.

Création de Sitemap : quelques conseils préalables à suivre

Vous souhaitez créer un fichier sitemap ? Voici quelques règles préalables à suivre :

  • chaque fichier peut lister au maximum 50 000 URLs
  • au maximum, 500 fichiers d’index de sitemaps peuvent être envoyés pour chaque site web
  • un fichier sitemap peut être envoyé compressé. Une fois qu’il est décompressé, il ne peut pas excéder 50 Mo
  • le fichier XML doit être obligatoirement encodé en UTF-8
  • chaque URL doit commencer par un « http » ou « https » s’il s’agit d’un site en HTTPS
  • indiquez toujours l’URL de chaque fichier pour sa bonne prise en compte par les bots
  • les index de sitemaps sont obligatoirement en format XML, contrairement aux fichiers qui peuvent être au format texte (extension .txt).

Il est possible, et conseillé d’avoir plusieurs fichiers sitemaps pour le même site. Par exemple : un pour les articles de blog, un pour les produits vendus et un pour les catégories.

Fichier Sitemap : comment le créer ?

Comment générer un fichier Sitemap et en tirer avantage pour votre référencement naturel ? Sous Google, le protocole nécessaire est le Protocol Sitemap 0,9. Chaque Sitemap doit contenir ces différents éléments :

  • une balise d’ouverture et une balise de fermeture
  • le nom de la norme du protocole à insérer dans la balise
  • une entrée intégrée dans chaque URL, en qualité de balise parent
  • une entrée intégrée pour chaque balise enfant.
  • Sur WordPress et Prestashop, il existe des plugins créant tout automatiqment (Yoast par exemple pour WP)

Utilisez Google Webmaster pour vérifier que votre fichier soit dans le bon format et qu’il ait bien été téléchargé dans le serveur internet. Si vous travaillez avec WordPress et que vous utilisez le plugin WordPress SEO de Yoast, votre sitemap est automatiquement créé par ce biais.

Créer un fichier sitemap depuis WordPress SEO by Yoast

Si vous disposez du plugin sur WordPress, la démarche pour générer un fichier Sitemap est relativement facile.

  1. Cliquez sur « SEO », puis « Tableau de bord » et ensuite « Caractéristiques »
  2. Cliquez sur « Pages de paramètres avancées »
  3. Vous verrez apparaître un onglet « XML Sitemaps » sous le « SEO » : cette section vous permet de gérer plusieurs paramètres. Depuis cette page vous pouvez ajouter des entrées au sitemap, supprimer des pages ou des articles en particulier, dans un souci de personnalisation
  4. Votre fichier sitemap est désormais créé grâce au plugin Yoast. Sous « Votre sitemap XML » retrouvez facilement l’URL du sitemap généré pour votre site WordPress.

Créer un fichier sitemap grâce à Google XML Sitemaps

Une autre possibilité est de générer directement un fichier sitemap en XML grâce au plugin Google XML Sitemaps. Pour cela, suivez les indications suivantes :

  1. Installez le plugin Google XML Sitemaps depuis le répertoire WordPress
  2. Activez le plugin, ce qui entraînera la création automatique du sitemap de votre site web
  3. Une fois que le fichier est créé, cliquez sur « Paramètres » puis « Sitemap XML ». Cela vous permettra de prendre connaissance de l’URL de votre site WordPress. Depuis cet endroit vous pouvez modifier les différents paramètres afin de personnaliser votre fichier.

Déclarer un sitemap à Google : la marche à suivre

Vous avez pris en compte les quelques conseils utiles et avez créé votre sitemap ? Il est désormais temps de le déclarer à Google. Comment faire ?

  1. dans un premier temps, connectez-vous à la Search Console et choisissez la bonne propriété, autrement dit votre site avec le protocole et le sous-domaine
  2. ensuite, cliquez sur « Sitemaps » présent dans le menu
  3. entrez l’URL du fichier sitemap XML puis appuyez sur « Envoyer ».

Une fois que vous avez procédé à cette manipulation, votre fichier est directement analysé par Google qui vous tiendra informé si son format n’est pas conforme.

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SEO : la position 0 dans les SERPs ?

Qu’est-ce que la position 0 de Google ?

La position zéro sur Google correspond à un extrait d’un site web, affiché tout en haut des SERPs (listes de résultats). Cet extrait a pour objectif de répondre à la question d’un internaute sans que celui-ci ait besoin d’aller chercher sur un site internet. De plus en plus de webmasters cherchent à obtenir cette fameuse position 0, car elle offre une visibilité non-négligeable. Le fait d’apparaître en position zéro augmenterait significativement le CTR (« Clic Through Rate », soit le taux de clic sur google pour arriver vers votre site web).

Comment atteindre la position 0 sur Google ?

La seule explication de Google concernant la position zéro se trouve dans le centre d’aide de la Search Console. Il y est indiqué que le moteur de recherche est capable de reconnaître une question posée par l’internaute, et de sélectionner un résultat (un site internet) qui répond à cette question.

ll n’y a donc pas de consigne précise de la part de Google, mais on remarque des similitudes entre les sites qui sont mis en avant. Il est important de noter que la position n’est pas figée, il n’est pas rare de voir des sites disparaitre aux profits d’autres sites…

Voici plusieurs conseils pour espérer atteindre la position zéro :

  • Rédiger les titres de vos paragraphes sous forme de questions. Où ? Quoi ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?
    Donner ensuite la réponse détaillée dans votre contenu (qui est lui aussi optimisé avec les bons mots-clé, bien sûr).
  • Rédiger votre contenu sous forme de liste, avec des listes à points, des listes numérotées ou des tirets. Les résultats mis en avant via la position 0 sont très souvent affichés avec une liste d’éléments ou avec un tableau.
  • Utiliser des images pour illustrer son contenu (ne pas oublier de renseigner l’attribut ALT ) : les positions 0 peuvent aussi afficher des images, utiles pour l’internaute. Intégrer les mots-clés principaux dans les balises ALT des images.
  • Travailler son positionnement de base. En effet, les sites qui se retrouvent en position 0 sont généralement les sites qui occupent habituellement les 3 premières positions des SERPs.
  • Augmenter son autorité de domaine via les backlinks : les sites mis en avant en position 0 sont souvent les sites avec une autorité plutôt élevé (Domain Authority de Moz par exemple), c’est-à-dire à partir de 30. L’autorité de domaine est un indice de qualité créé et attribué par Google à chaque site, le moteur de recherche met donc en avant les sites auxquels il “fait confiance”. Obtenir davantage de backlinks permet d’augmenter ce score.
  • Penser à la recherche vocale = poser des questions dans les titres et dans les paragraphes. De plus en plus d’internautes utilisent l’assistant vocal pour poser leurs questions. Les moteurs de recherche sont capables de comprendre les questions et donc de décider si un contenu sera pertinent pour l’utilisateur.
  • Toujours chercher à donner une information pertinente à l’internaute. Il ne suffit pas de vouloir optimiser son texte pour les moteurs de recherche, il faut aussi répondre réellement à la question, et aller plus loin en incitant le lecteur à cliquer sur votre site.

Astuce : Si vous disposez d’une réponse plus complète que celle de vos concurrents, vous avez de fortes chances de récupérer la position zéro !

 

SEO : Améliorer le maillage interne de ses pages catégories

Les liens internes sont un élément clé qui définit l’autorité de vos pages. Ils aident les robots à mieux comprendre l’architecture de votre site et à localiser vos pages les plus importantes. Il revêt également une importance cruciale en matière d’expérience utilisateur et d’accessibilité. Il faut néanmoins veiller à ne pas tomber dans le piège de la sur-optimisation. Comme pour les liens externes (backlinks), optimiser ses liens internes peut, dans une certaine mesure être mal perçu par Google et les autres moteurs de recherche et « diluer » la puissance de vos pages, il en résulte alors un site qui stagne, ou qui a du mal a entrer en page 1 de google.

Pourquoi certaines pages catégories sont-elles souvent mal intégrées dans le maillage interne ?

Les problématiques de maillage interne diffèrent en fonction de la typologie du site. Chez les e-commerçants, l’une des problématiques récurrentes concerne le maillage des pages catégories comprenant une facette . En effet, si les pages produits reçoivent généralement beaucoup de liens internes naturellement (grâce aux multi-catégories), les pages catégories avec facette (par exemple page Escarpins + facettes Cuir) manquent souvent de liens internes.

Dans ce cas, la raison est simple : elles sont ne sont liées qu’à l’arborescence verticale du site. Leurs liens proviennent donc uniquement de leur page parente. Cette problématique a même tendance à s’accentuer lorsqu’on utilise la méthode du siloing qui rend hermétique chaque silo et empêche les liens transversaux.

Il existe heureusement une méthode efficace pour envoyer plus de puissance à ces pages catégories si importantes. Celle-ci nécessite néanmoins une modification assez importante du front-office. Il est donc préférable de se faire accompagner par un développeur.

Intégrer un bloc de liens dynamique dans ses fiches produits

La question qui fait tourner la tête de nombreux référenceurs est donc « comment envoyer plus de liens aux pages catégories + facette, de façon dynamique, pertinente sans sur-optimiser? »
Une astuce toute simple, mais à laquelle il fallait penser, est de se servir des pages produits. En effet, celles-ci sont liées à des catégories, mais ne renvoient pas de liens car elles se trouvent généralement au dernier niveau.
Prenons un exemple concret. Mon site de chaussures possède une catégorie Escarpins, dans laquelle j’ai :

  • une facette « matière » et une facette « couleur » que l’on trouve sur l’url catégorie www.monsite.fr/escarpins

les valeurs de facettes suivantes :

  • Cuir  | daim, qui donnent les urls suivantes :  www.monsite.fr/escarpins/escarpins-cuir  et www.monsite.fr/escarpins/escarpins-daim
  • Rouge | Noir www.monsite.fr/escarpins/escarpins-rouge et www.monsite.fr/escarpins/escarpins-noir

Si l’url de la catégorie reçoit des liens depuis le menu (mais aussi des liens extérieurs), les urls de chaque valeur de facette elles, peuvent ne recevoir aucun autre lien que celui qui provient de la catégorie. C’est une problématique fréquemment rencontrée et racontée par les éditeurs de logiciels de crawl et analyse de logs comme Botify ou Oncrawl.

  • Prenons maintenant une fiche produit : Escarpins en daim NOIR avec talon aiguille Louboutin.

Cette fiche produit est reliée aux facettes « Daim » et « Noir ». Ainsi, il est possible de créer un bloc de liens renvoyant vers les urls des facettes. On aurait donc les liens « escarpins en daim » et « escarpins noir ». Tous ces liens seraient multipliés par le nombre de fiches produits appartenant à ces deux facettes. La même fiche produit peut également afficher d’autres types de liens, si les escarpins sont par exemple liés à une facette « talons aiguilles ». Nous ne sommes pas dans la sur-optimisation car ces liens ont une raison d’être. En effet, ce système sert pour les robots mais aussi pour l’expérience utilisateur. Si un utilisateur atterrit sur cette fiche produit par la longue traîne de Google, vous lui faciliterez l’accès à tous les autres escarpins en daim noir !

Si vous désirez un exemple concret, vous pouvez vous amuser à parcourir Cdiscount qui utilise les blocs de liens dans ses fiches produit.

SEO : Qu’est-ce que le référencement local et par où commencer ?

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Le référencement local est un moyen efficace de faire connaître votre société en ligne. Il aide les entreprises à promouvoir leurs produits et services auprès des clients locaux au moment précis où ils les recherchent. Le SEO local combine plusieurs techniques – classer votre site sur les moteurs de recherche comme Google, les annuaires d’entreprises tels que Yelp, les pages jaunes, Google My Business, Bing Places for Business page, avoir du contenu localisé sur votre site Web, les commentaires en ligne…
Des millions de clients utilisent la recherche locale tous les jours pour trouver les meilleures entreprises dans leur région. Vous pouvez augmenter vos chances d’être trouvé par ces clients potentiels.
Le référencement local offre une approche de marketing en ligne très ciblée : ce n’est pas comme déposer des brochures dans des boîtes aux lettres, ou payer pour une annonce dans un journal local qui peut – ou non – être vue par un client potentiel qui est réellement intéressé par vos produits ou services au moment où il prend connaissance de ladite annonce. Le SEO local vous permet de positionner votre entreprise sur les moteurs de recherche et autres plates-formes de marketing numérique afin que vous soyez vu par les clients potentiels lorsqu’ils ont besoin de vous et vous recherchent.

Quels sont les principaux services SEO locaux ?

1) Localisation de site Web

Localiser votre site Web signifie inclure le nom de votre ville, département ou région naturellement dans votre site. Pour les entreprises ayant plusieurs emplacements, cela pourrait impliquer la création de pages distinctes pour chaque domiciliation et d’autres stratégies de contenu local, comme la participation à des événements locaux ou communautaires et la publication d’articles ou d’informations à leur sujet sur le site.

2) Annuaires d’entreprises

Assurez-vous que votre site figure sur les sites de notation et les répertoires d’entreprises en ligne. Non seulement cela aidera les clients à trouver votre entreprise, mais l’affichage du nom, de l’adresse et du numéro de téléphone de votre entreprise sur ces sites ainsi que des renseignements supplémentaires concernant vos services vous aidera à améliorer votre classement de recherche.

3) Réclamation de votre page sur Google My Business

Réclamer votre page Google My Business (GMB) est une étape clé pour aider votre entreprise à s’afficher sur des services Google importants, tels que Local Search et Maps. GMB (et son équivalent Microsoft, Bing Places for Business) devrait toujours être le premier annuaire en ligne dont vous prenez possession.

4) Gestion des avis et des notations

Des évaluations honnêtes et authentiques sont essentielles à la fois pour mettre en valeur la qualité de votre service et pour envoyer des signaux aux moteurs de recherche que votre site et votre service sont dignes de confiance et utiles. Le nombre d’évaluations que vous recevez, la qualité globale des évaluations et l’autorité des sites d’évaluation eux-mêmes sont tous des facteurs importants pour le classement des recherches locales.

5) Obtenir des backlinks de qualité

Les backlinks naturellement obtenus à partir de sites Web locaux bien considérés aident les moteurs de recherche à reconnaître votre site comme une source d’information fiable. Les liens des journaux locaux, une mairie, des blogueurs et des associations, peuvent tous aider à améliorer la visibilité de votre recherche.

Pour conclure

Cette tendance à la recherche locale est forte aujourd’hui, et elle ne fera que s’accentuer et gagner en importance à l’avenir. Il est impératif de se mettre au référencement local et de dynamiser votre entreprise avant que vos concurrents n’occupent toutes les places disponibles sur Google avant vous… Toutes les entreprises locales, des plombiers aux fleuristes, des maçons aux comptables doivent porter leur attention sur le SEO Local. Et pourtant une majorité des entreprises n’a pas encore pris en main sa page Google My Business, et rate donc de nombreuses opportunités !

A Propos De l'Auteur

Patrice Krysztofiak

Programmeur de formation, j'en suis venu au référencement naturel pour promouvoir mes propres logiciels. De fil en aiguille j'en suis arrivé à proposer des prestations de référencement à mes proches, puis mon activité s'est progressivement transformée jusqu'a devenir une agence de référencement naturel.Vous pouvez aussi me contacter par téléphone au 06.26.96.55.45